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Vingt-quatrième dimanche du temps ordinaire, année C : Commentaire

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Les lectures proposées pour célébrer la sainte messe

    • Exode 32, 7-11. 13-14
    • Psaume 50, 3-4. 12-13. 17. 19
    • 1 Timothée 1, 12-17
    • Luc 15, 1-32

Commentaire

Nous vivons grâce à la miséricorde de Dieu

C’est la miséricorde de Dieu qui nous fait vivre. C’est ce que nous constatons en lisant la Parole qui nous est proposée aujourd’hui, méditons-y !

  • Moïse a intercédé pour le peuple d’Israël et sa prière a été exaucée
  • L’apôtre Paul rend grâce à Dieu pour avoir été pardonné par Lui
  • Dieu a toujours la joie de retrouver l’homme égaré
  • Qu’en est-il pour chacun de nous et que devons-nous faire ?
Umushaha wa Yezu

Umushaha wa Yezu

Dans la première lecture, on nous dit que le peuple d’Israël s’est corrompu. De même qu’Adam désobéit dès le début, Israël désobéit aussitôt après avoir reçu la Loi. N’acceptant pas Dieu qui leur semblait être exigeant, les Israélites voulaient revenir à leur ancienne religion qui ne leur demandait que des fêtes et des rites, avec l’image d’un Dieu bonasse qui rassure les croyants peureux. Ils ont ainsi commis deux péchés : celui de se fabriquer une image de Dieu (Dt. 20,4) et celui de se faire un dieu qui leur convient. Dieu ne peut pas être fabriqué, il doit être accueilli tel qu’il se révèle ! Ayant prévu de punir le peuple, Moïse intercède pour celui-ci et obtient le pardon. Il y a ici une part de bonté du serviteur de Dieu qui, même si selon le plan de Dieu il n’aurait subi rien de mauvais, a osé demander pardon pour ses frères humains. Mais ici, nous contemplons surtout la bonté de Dieu, qui a daigné écouter Moïse : Il n’a pas voulu lui cacher la douleur de son cœur et il a accepté le dialogue entre Lui et son serviteur : Il était donc prêt à pardonner. Ce qui s’est passé entre Dieu et Moïse, se passe encore aujourd’hui entre Dieu et ses serviteurs. Nous aussi, osons toujours intercéder pour les pécheurs et Dieu saura comment nous sauver tous ensemble. Nous ne devons pas souhaiter la mort du pécheur, parce que Dieu continue à l’aimer comme Il nous aime nous aussi, nous qui sommes pécheurs comme celui que nous jugeons le plus souvent, ou même plus pécheurs que lui ! Prions les uns pour les autres, nous en avons besoin.
Dans la deuxième lecture, nous voyons l’apôtre Paul qui reconnaît la miséricorde que Dieu lui a faite. Il lui rend grâce mais aussi nous invite à reconnaître nous aussi la générosité de Dieu : « J’ai eu droit à sa miséricorde, parce que le Christ a voulu qu’on voie en moi, le premier, toute sa générosité, et que ce soit un exemple dans le futur pour ceux qui croiront en lui et auront ainsi la vie éternelle. » (1Tm 1, 16). Nous recevons tous le pardon dans le Christ, Nouveau Moïse qui intercède toujours pour nous. Nous devons lui rendre grâce à notre tour.
Dans l’évangile, c’est le même thème du pardon qui revient. Jésus nous l’enseigne par trois paraboles : celle de la brebis perdue, celle de la pièce perdue et celle du fils prodigue. Par toutes ces paraboles, Jésus nous montre que Dieu a la joie de pardonner. Il invite même ses amis à partager sa joie. Qui sont les amis de Dieu qui doivent partager sa joie ? Dans l’évangile, il est dit que ce sont les anges du ciel, mais aussi c’est nous qui devons partager la joie avec Dieu. Dans la parabole de l’enfant prodigue, Il nous dit qu’on l’a habillé la plus belle tunique, qu’on lui a mis l’anneau au doigt et des chaussures au pied, et la fête commença. Le pécheur pardonné doit partager sa joie avec Dieu et ses amis. De l’autre côté, on nous montre le fils aîné, qui s’est mis en colère, refusant d’entrer, etc. Ne le jugeons pas, la plupart de fois, il reflète notre image. La plupart de fois, nous voudrions que le pécheur reste ainsi jusqu’à la fin du monde. La plupart de fois, nous aimons mettre des étiquettes sur les gens. Par exemple, nous ne disons pas : « Celui qui a volé », mais nous disons : « Le voleur ». Nous pensons qu’il ne se convertira pas ! La plupart de fois, nous ne sommes pas contents d’un pécheur converti, nous souhaiterions qu’il subisse les conséquences du péché et que nous les voyions ! Convertissons-nous donc ! Osons demander le pardon à Dieu, pour nous-mêmes et pour les autres qui en ont besoin. C’est par la miséricorde de Dieu que nous vivons, rendons-lui grâces en tous moments.


Un commentaire

  1. […] Vingt-quatrième dimanche du temps ordinaire, année C : Commentaire […]

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Le Symbole de Nicée-Constantinople

Πιστεύμεν εἰς ἕνα θεὸν πατέρα παντοκράτορα, ποιητὴν οὐρανοῦ καὶ γῆς, ὁρατῶν τε πάντων καὶ ἀοράτων. καὶ εἰς ἕνα κύριον Ἰησοῦν Χριστόν, τον υἱὸν τοῦ θεοῦ τὸν μονογενῆ, τὸν ἐκ τοῦ πατρὸς γεννηθέντα πρὸ πάντων τῶν αἰώνων, φῶς ἐκ φωτός, θεὸν ἀληθινὸν ἐκ θεοῦ ἀληθινοῦ, γεννηθέντα, οὐ ποιηθέντα, ὁμοούσιον τῷ πατρί, δι’ οὗ τὰ πάντα ἐγένετο· τὸν δι’ ἡμᾶς τοὺς ἀνθρώπους καὶ διὰ τὴν ἡμετέραν σωτηρίαν κατελθόντα ἐκ τῶν οὐρανῶν καὶ σαρκωθέντα ἐκ πνεύματος ἁγίου καὶ Μαρίας τῆς παρθένου καὶ ἐνανθρωπήσαντα, σταυρωθέντα τε ὑπὲρ ἡμῶν ἐπὶ Ποντίου Πιλάτου καὶ παθόντα καὶ ταφέντα καὶ ἀναστάντα τῇ τρίτῃ ἡμέρᾳ κατὰ τὰς γραφάς, καὶ ἀνελθόντα εἰς τοὺς οὐρανούς, καὶ καθεζόμενον ἐκ δεξιῶν τοῦ πατρός, καὶ πάλιν ἐρχόμενον μετὰ δόξης κρῖναι ζῶντας καὶ νεκρούς· οὗ τῆς βασιλείας οὐκ ἔσται τέλος. Καὶ εἰς τὸ πνεῦμα τὸ ἁγιον, τὸ κύριον, τὸ ζωοποιόν, τὸ ἐκ τοῦ πατρὸς ἐκπορευόμενον, τὸ σὺν πατρὶ καὶ υἱῷ συμπροσκυνούμενον καὶ συνδοξαζόμενον, τὸ λαλῆσαν διὰ τῶν προφητῶν. Εἰς μίαν, ἁγίαν, καθολικὴν καὶ ἀποστολικὴν ἐκκλησίαν. ὁμολογοῦμεν ἕν βάπτισμα εἰς ἄφεσιν ἁμαρτιῶν, προσδοκῶμεν ἀνάστασιν νεκρῶν καὶ ζωὴν τοῦ μέλλοντος αἰῶνος. ἀμήν.

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