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Commentaire du 14 septembre

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Les lectures proposées pour célébrer la sainte messe

Nombres 21, 4b-9
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Philippiens 2, 6-11
Jean 3, 13-17

Commentaire

Dieu utiilse des signes

La croix de Medjugorje

La croix de Medjugorje

Dans la première lecture extraite du livre des Nombres, il est question du serpent que Moïse a élevé dans le désert sous l’ordre du Seigneur. Celui qui regardait ce serpent était guéri. Que Dieu ait demandé à Moïse d’élever le serpent dans le désert, cela semble étrange. En effet, Dieu avait dit : « Tu ne te feras pas de statue à l’image des choses qui sont là-haut dans le ciel, ou en bas sur la terre, et dans les eaux sous la mer. » (Ex. 20, 4). Mais voici qu’Il donne l’ordre à Moïse d’élever le serpent de bronze pour que celui qui le regarde soit guéri ! Dieu, en effet, sait que nous avons besoin des signes. Nous ne sommes pas des êtres purement spirituels, nous sommes aussi corporels. Pour cela, nous avons toujours besoin des signes pour comprendre certaines réalités. Nous nous en rendons compte même dans la vie quotidienne :   le salut, le fait de donner quelque chose à manger à une personne, le fait d’écrire une lettre à un(e) ami(e), le fait de lui souhaiter une joyeuse fête, bref, tous les gestes que nous faisons à nos prochains, sont des signes. Par exemple, on ne pourrait pas dire à quelqu’un(e) : « Je t’aime de tout mon cœur mais je ne te saluerai pas, toi aussi ne me salue pas ; je ne te rendrai jamais visite, toi aussi ne me rends pas visite ; si tu tombes malade je ne viendrai pas te voir, toi aussi ne viens pas chez moi ; mais sache-le très bien, je t’aime. » Il s’exclamerait en disant : « De quel genre d’amour s’agit-il ? » Sachant tout cela, Dieu aussi a voulu utiliser des signes dans notre histoire pour nous faire comprendre qui Il est pour nous et qui nous sommes pour Lui. Le plus grand signe qu’il nous a donné, c’est son Fils qui est mort en croix pour nous, et qui est ressuscité. Pour être sauvés, il nous faut regarder ce signe.

Regardons le signe que Dieu nous donne

Le serpent que Moïse a fait lever dans le désert préfigurait Jésus. C’est l’opposé du serpent de la Genèse (Gn. 3, 1-13). Trompés par le « Serpent », Adam et Ève ont péché, la corruption et la mort sont entrées dans le monde. Par les serpents, les Israélites meurent. Par le serpent fait lever dans le désert par Moïse, les Israélites guérissent. Ce n’est qu’un signe. Celui qui guérit le genre humain, c’est Dieu. Celui qui sauve le genre humain, c’est le Fils de Dieu : « Rappelez-vous le serpent que Moïse a fait lever dans le désert ; il faut que le Fils de l’Homme soit élevé de la même manière, et alors quiconque croira en lui aura la vie éternelle. »(Jn. 3, 14-15). C’est bien Lui que nous devons regarder pour que nous soyons sauvés. Regarder le serpent et être guéri : ce n’est pas seulement regarder avec les yeux comme on regarde la télé, mais c’est croire en Jésus-Christ mort et ressuscité. C’est cela qui nous est dit dans cette affirmation : « et alors quiconque croira en lui aura la vie éternelle. » (Jn. 3, 15).

Pourquoi Jésus est-il mort pour nous ?

Cette Parole nous est donnée au jour où nous célébrons la fête de l’Exaltation de la Croix. Méditons aussi en ce moment sur la mort de Jésus-Christ sur la croix. Nous savons qu’elle est n’est pas un fruit du hasard, mais qu’elle s’inscrit dans le dessein bienveillant de Dieu de sauver toute l’humanité. Certains se demandent si Dieu, dans sa toute-puissance, ne pouvait pas dire une seule parole pour que le genre humain soit sauvé, comme Il disait une seule parole au moment de la création, sans devoir envoyer son Fils pour mourir sur la croix ! Nous avons déjà la réponse dans le premier paragraphe. En Jésus-Christ qui meurt en croix, Dieu a dit une grande parole, une parole très puissante : l’amour. Un prêtre a composé un chant dans lequel il dit : « Tu décidas de mourir au Calvaire pour nous prouver ton amour jusqu’au bout ! » Oui, par la mort sur la Croix, Il nous a montré son amour. « Il ne peut pas y avoir de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. » (Jn. 15, 13). Il nous l’a dit et l’a fait, il s’est donné pour nous.

Répondons à l’amour de Dieu

S’il nous a aimés, nous devons répondre à son amour. C’est cela notre salut. C’est aussi notre gloire, car, comme nous l’a dit saint Jean Chrysostome, « la vraie gloire, c’est d’être aimé ». Au lieu de rechercher une gloire terrestre par des moyens injustes ou par des offenses contre Dieu et contre l’humanité, recherchons-la en renonçant au péché : l’orgueil, l’avarice, l’envie, la colère, la luxure, la paraisse et la gourmandise. Ceux-ci, nous le savons, sont les sept péchés capitaux qui nous entraînent à commettre tous les autres. Sachant que nous ne pouvons rien sans Jésus, fixons sur Lui nos yeux, prions les uns pour les autres.

Joyeuse fête !


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Le Symbole de Nicée-Constantinople

Πιστεύμεν εἰς ἕνα θεὸν πατέρα παντοκράτορα, ποιητὴν οὐρανοῦ καὶ γῆς, ὁρατῶν τε πάντων καὶ ἀοράτων. καὶ εἰς ἕνα κύριον Ἰησοῦν Χριστόν, τον υἱὸν τοῦ θεοῦ τὸν μονογενῆ, τὸν ἐκ τοῦ πατρὸς γεννηθέντα πρὸ πάντων τῶν αἰώνων, φῶς ἐκ φωτός, θεὸν ἀληθινὸν ἐκ θεοῦ ἀληθινοῦ, γεννηθέντα, οὐ ποιηθέντα, ὁμοούσιον τῷ πατρί, δι’ οὗ τὰ πάντα ἐγένετο· τὸν δι’ ἡμᾶς τοὺς ἀνθρώπους καὶ διὰ τὴν ἡμετέραν σωτηρίαν κατελθόντα ἐκ τῶν οὐρανῶν καὶ σαρκωθέντα ἐκ πνεύματος ἁγίου καὶ Μαρίας τῆς παρθένου καὶ ἐνανθρωπήσαντα, σταυρωθέντα τε ὑπὲρ ἡμῶν ἐπὶ Ποντίου Πιλάτου καὶ παθόντα καὶ ταφέντα καὶ ἀναστάντα τῇ τρίτῃ ἡμέρᾳ κατὰ τὰς γραφάς, καὶ ἀνελθόντα εἰς τοὺς οὐρανούς, καὶ καθεζόμενον ἐκ δεξιῶν τοῦ πατρός, καὶ πάλιν ἐρχόμενον μετὰ δόξης κρῖναι ζῶντας καὶ νεκρούς· οὗ τῆς βασιλείας οὐκ ἔσται τέλος. Καὶ εἰς τὸ πνεῦμα τὸ ἁγιον, τὸ κύριον, τὸ ζωοποιόν, τὸ ἐκ τοῦ πατρὸς ἐκπορευόμενον, τὸ σὺν πατρὶ καὶ υἱῷ συμπροσκυνούμενον καὶ συνδοξαζόμενον, τὸ λαλῆσαν διὰ τῶν προφητῶν. Εἰς μίαν, ἁγίαν, καθολικὴν καὶ ἀποστολικὴν ἐκκλησίαν. ὁμολογοῦμεν ἕν βάπτισμα εἰς ἄφεσιν ἁμαρτιῶν, προσδοκῶμεν ἀνάστασιν νεκρῶν καὶ ζωὴν τοῦ μέλλοντος αἰῶνος. ἀμήν.

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