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Quatorzième dimanche du temps ordinaire, année C : premier commentaire

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LES LECTURES PROPOSÉES POUR CÉLÉBRER LA SAINTE MESSE

  • Is 66, 10-14b
  • Ps 65 (66)
  • Ga 6, 14-18
  • Lc 10, 1-9

COMMENTAIRE

Chers frères et sœurs,

Encore aujourd’hui, le Seigneur nous donne sa Parole. Centrons notre méditation sur ces thèmes :

  • La joie apportée par le Règne de Dieu.
  • La fierté du Chrétien, c’est la croix du Christ
  • Le Seigneur choisit d’autres missionnaires

Dans la première lecture, le prophète Isaïe demande au peuple d’Israël de se réjouir avec Jérusalem, car le Seigneur vaincra les nations païennes unies contre lui, et par la suite il le sauvera, ses fils seront réunis dans un peuple nouveau. Cet oracle est adressé à nous aujourd’hui. Il y a vraiment un motif de se réjouir quand nous vivons l’unité entre nous et Dieu et quand nous sommes ainsi dans le Règne d’amour, de vérité, de justice et de paix. Pour les Israélites, il s’agissait de la victoire sur les ennemis terrestres et le rétablissement de Jérusalem. Pour nous aujourd’hui, il s’agit de la victoire sur le péché. Avec le péché, il n’y a pas de paix. Mais avec la grâce, la paix est parfaite.

Umushaha wa Yezu

C’est pour cette raison que saint Paul nous dit que la fierté du chrétien est dans la croix du Christ. Parmi les Galates, il y avait des chrétiens venus du Judaïsme qui obligeaient les autres à se faire circoncire selon la Loi juive. En cela, Saint-Paul voit un double danger : le fait d’oublier que le Salut est gratuit et le fait de se faire une élite intellectuelle. L’homme ne peut pas être sauvé par l’observance extérieure de la Loi, mais par la foi au Christ (Ac. 4, 17). Par ses propres efforts, il ne peut rien faire qui lui mériterait le Salut. D’autre part, le fait de se faire une élite intellectuelle par l’étude de la Loi au milieu de l’Empire Romain pourrait étouffer l’appartenance à un Christ crucifié, et ainsi on aurait perdu l’entrée dans le Royaume de Dieu.
Dans l’évangile, nous voyons Jésus qui choisit soixante-dix (ou soixante-douze) autres disciples pour leur donner une mission après celle des douze. En quoi consiste leur mission ? Jésus leur a dit : « Guérissez leurs malades et dites- leur : ‘Le Royaume de Dieu est maintenant tout proche de vous !’ (Lc. 10,9). Le chiffre de soixante-dix (ou soixante-douze) a une valeur symbolique. Il se rapportait aussi aux nations païennes comme aux soixante-dix anciens associés à la mission de Moïse (Nb. 11, 16-17). Cette mission préfigure donc la tâche de l’Église jusqu’à la fin du monde : évangéliser toutes les nations (Mt. 28, 19). Si la tâche de l’église est d’évangéliser toutes les nations, ne passons pas rapidement sans nous poser au moins une question : Qu’est-ce que l’Église ? Sans devoir faire une définition dogmatique, disons que c’est nous-mêmes. Nous devons donner la guérison de l’âme à ceux qui n’ont pas encore découvert que le Royaume de Dieu et sa miséricorde leur sont proches. Par exemple, nous devons rendre visite aux malades pour leur montrer ainsi que nous formons une famille qui s’occupe d’eux et qui incarne l’amour de Dieu envers eux. Certes, nous ne devons pas remplacer les médecins dans les hôpitaux, mais les médicaments chimiquement synthétisés ne suffisent pas, et les médecins eux-mêmes doivent soigner les malades avec un esprit chrétien. En effet, quand nous rendons visite aux malades, nous contribuons à leur guérison, car le découragement et le désespoir qui accablent certains, ne constituent pas une maladie moindre.
Un jour, je dialoguais avec mes amis qui ont fait la médecine. Ceux-ci me disaient qu’on peut bien faire le diagnostic d’une maladie et prescrire les soins qu’il faut, et que même le malade peut observer soigneusement ce qui lui a été dit… Pourtant, poursuivaient-ils, malgré les effets curatifs des médicaments, il peut ne pas guérir de sa maladie, si le médecin l’a mal accueilli au premier contact. De cela, voyez-vous le rôle important de l’amour que nous devons manifester aux malades ? Ce ne sont pas seulement les malades physiques que nous devons approcher, mais aussi les malades mentaux, et même toute personne en situation de détresse. Étant créé corps et esprit, chacun a besoin de l’affection des autres. C’est nous qui devons nous occuper de ce domaine affectif par la charité que le Christ nous a enseignée en se sacrifiant lui-même pour nous. En témoignant de notre foi par les œuvres de charité, nous manifesteront le Royaume de Dieu parce que nous n’agissons pas seuls, mais Dieu agit en nous. C’est ainsi que s’accomplit cette parole : « Le royaume de Dieu s’est approché de vous » (Lc. 10,9). Les démons seront chassés, notre nom sera inscrit dans le livre de la vie et heureux serons-nous.

Bon Dimanche !


Un commentaire

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Le Symbole de Nicée-Constantinople

Πιστεύμεν εἰς ἕνα θεὸν πατέρα παντοκράτορα, ποιητὴν οὐρανοῦ καὶ γῆς, ὁρατῶν τε πάντων καὶ ἀοράτων. καὶ εἰς ἕνα κύριον Ἰησοῦν Χριστόν, τον υἱὸν τοῦ θεοῦ τὸν μονογενῆ, τὸν ἐκ τοῦ πατρὸς γεννηθέντα πρὸ πάντων τῶν αἰώνων, φῶς ἐκ φωτός, θεὸν ἀληθινὸν ἐκ θεοῦ ἀληθινοῦ, γεννηθέντα, οὐ ποιηθέντα, ὁμοούσιον τῷ πατρί, δι’ οὗ τὰ πάντα ἐγένετο· τὸν δι’ ἡμᾶς τοὺς ἀνθρώπους καὶ διὰ τὴν ἡμετέραν σωτηρίαν κατελθόντα ἐκ τῶν οὐρανῶν καὶ σαρκωθέντα ἐκ πνεύματος ἁγίου καὶ Μαρίας τῆς παρθένου καὶ ἐνανθρωπήσαντα, σταυρωθέντα τε ὑπὲρ ἡμῶν ἐπὶ Ποντίου Πιλάτου καὶ παθόντα καὶ ταφέντα καὶ ἀναστάντα τῇ τρίτῃ ἡμέρᾳ κατὰ τὰς γραφάς, καὶ ἀνελθόντα εἰς τοὺς οὐρανούς, καὶ καθεζόμενον ἐκ δεξιῶν τοῦ πατρός, καὶ πάλιν ἐρχόμενον μετὰ δόξης κρῖναι ζῶντας καὶ νεκρούς· οὗ τῆς βασιλείας οὐκ ἔσται τέλος. Καὶ εἰς τὸ πνεῦμα τὸ ἁγιον, τὸ κύριον, τὸ ζωοποιόν, τὸ ἐκ τοῦ πατρὸς ἐκπορευόμενον, τὸ σὺν πατρὶ καὶ υἱῷ συμπροσκυνούμενον καὶ συνδοξαζόμενον, τὸ λαλῆσαν διὰ τῶν προφητῶν. Εἰς μίαν, ἁγίαν, καθολικὴν καὶ ἀποστολικὴν ἐκκλησίαν. ὁμολογοῦμεν ἕν βάπτισμα εἰς ἄφεσιν ἁμαρτιῶν, προσδοκῶμεν ἀνάστασιν νεκρῶν καὶ ζωὴν τοῦ μέλλοντος αἰῶνος. ἀμήν.

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