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Dix-neuvième Dimanche du Temps Ordinaire, Année A : premier commentaire

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LECTURES PROPOSÉES POUR CÉLÉBRER LA SAINTE MESSE

  • 1 Rois 19, 9a. 11-13a
  • Psaume 84 (85) 9ab.10, 11-12, 13-14
  • Romains 9, 1-5
  • Matthieu 14, 22-33

COMMENTAIRE

Chers frères et sœurs,
De nouveau, rendons grâces à Dieu qui nous a invités et qui nous a accueillis pour que nous puissions entendre sa Parole et recevoir de lui la nourriture pour notre vie spirituelle. Centrons notre méditation sur ces points :

    • La recommandation de Jésus à ses disciples
    • La peur des disciples de Jésus
    • La réponse de Jésus à ses disciples

Jésus recommande à ses disciples de le précéder à l’autre rive de la mer

Cette fois-ci, Jésus oblige ses disciples à monter dans la barque et à passer sur l’autre rive sans l’attendre, pendant que lui renvoie la foule (Mt. 14, 22). Il le fait en hâte pour éviter d’être détourné de sa mission. En effet, on voulait faire de lui un roi à l’image des rois de ce monde parce que la foule et ses disciples croyaient à un messie révolutionnaire qui les libèrerait du pouvoir des Romains. Ils ne comprenaient pas le sens du miracle de multiplication des pains (Jn. 6, 45). Il va bientôt opérer un autre miracle qui va faire peur à ses disciples, de nouveau parce qu’ils ne comprennent pas.

Ses disciples furent effrayés. Ils disaient : « C’est un fantome ! »

Un fantôme, apparition, une vision ou une illusion interprétée comme la manifestation surnaturelle d’une personne décédée, fait peur. Voici que Jésus, marchant sur la mer, n’est pas reconnu par ses disciples. Ceux-ci sont déjà tourmentés par le vent et les vagues qui secouent la barque, et voici que la peur augmente en eux à cause du soi-disant fantôme. Mais Jésus les tranquillise : « Remettez-vous, c’est moi, ne craignez pas ! » Voici la parole dont ils avaient besoin à ce moment-là ! Jésus la prononce. Il ne s’adresse pas seulement à ceux qui étaient avec lui quand il était encore sur la terre dans sa condition humaine, il s’adresse à tous ses disciples, même à ceux d’aujourd’hui. Beaucoup de choses nous font peur dans ce monde, Jésus vient vers nous comme Celui qui les domine.

Nous arrive-t-il d’avoir peur de Jésus-Christ ou de Dieu ?

Ses premiers disciples, dans la mer, pensaient à un fantôme. Nous pourrions dire : « Oui, c’est vrai, ils avaient peur de lui, mais ce n’est pas le cas pour nous qui savons qu’il est notre Sauveur. » Oui, nous le savons, c’est vrai. Mais savoir cela intellectuellement ne suffit pas. Si nous n’avons pas la foi, si nous ne reconnaissons pas qu’il nous aime, la peur reste. Nous avons peur de lui. Vous allez me demander comment ? Quand nous avons péché, il nous arrive de considérer Jésus comme celui qui va seulement nous juger, celui qui va nous punir sévèrement, celui qui ne nous pardonne pas. Dans ce cas, nous avons peur de lui ! Quand nous sommes attachés aux choses de ce monde, nous ne sommes pas prêts à accueillir sa parole qui nous demande de nous en détacher. Nous en avons peur, nous ne voudrions pas le rencontrer, nous ne voudrions pas l’entendre, nous le considérons comme quelqu’un qui nous dérange, nous le rejetons…Voilà ! Les vagues de la mer, les situations angoissantes de ce monde, les soucis, etc., nous empêchent de reconnaitre notre Sauveur, il nous parait être un fantome ! Où trouver la réponse ?

Jésus lui-même nous la donne

Umushaha wa Yezu

« Ne craignez pas, c’est moi. » Dans la maladie, Jésus te dit, ne crains pas, j’ai donné de l’intelligence aux médecins, ils te soigneront. Si tu es pauvre, j’ai le pouvoir de donner un bon cœur à tes prochains, ils t’aideront. S’ils ne le peuvent pas, je peux te faire un miracle. Si je ne le fais pas, sache que ta demeure n’est pas de ce monde, il y aura la résurrection des morts. Si tu as péché, sache que je suis capable de te pardonner, car je suis venu non pour te juger, mais pour te sauver. Ne fais pas seulement attention à ce qui ne va pas bien, à ces situations qui te font peur, car celles-ci t’empêcheraient de remarquer ma présence auprès de toi. Regarde vers moi, tu seras sauvé. Crie au secours comme Pierre, et je viendrai te prendre par la main.
Chers frères et sœurs, qui ne rendrait pas grâce à Dieu qui se soucie de nous ? Qui ne rendrait pas grâce à Dieu qui nous dit : « Comme un enfant que sa mère console, ainsi je vous consolerai. » (Is. 66,13) ? Qui ne rendrait pas grâces à Dieu pour tous les biens qu’il nous donne ? À lui la louange et la gloire dans les siècles des siècles. Amen !


Un commentaire

  1. […] Dix-neuvième Dimanche du Temps Ordinaire, Année A : premier commentaire […]

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Le Symbole de Nicée-Constantinople

Πιστεύμεν εἰς ἕνα θεὸν πατέρα παντοκράτορα, ποιητὴν οὐρανοῦ καὶ γῆς, ὁρατῶν τε πάντων καὶ ἀοράτων. καὶ εἰς ἕνα κύριον Ἰησοῦν Χριστόν, τον υἱὸν τοῦ θεοῦ τὸν μονογενῆ, τὸν ἐκ τοῦ πατρὸς γεννηθέντα πρὸ πάντων τῶν αἰώνων, φῶς ἐκ φωτός, θεὸν ἀληθινὸν ἐκ θεοῦ ἀληθινοῦ, γεννηθέντα, οὐ ποιηθέντα, ὁμοούσιον τῷ πατρί, δι’ οὗ τὰ πάντα ἐγένετο· τὸν δι’ ἡμᾶς τοὺς ἀνθρώπους καὶ διὰ τὴν ἡμετέραν σωτηρίαν κατελθόντα ἐκ τῶν οὐρανῶν καὶ σαρκωθέντα ἐκ πνεύματος ἁγίου καὶ Μαρίας τῆς παρθένου καὶ ἐνανθρωπήσαντα, σταυρωθέντα τε ὑπὲρ ἡμῶν ἐπὶ Ποντίου Πιλάτου καὶ παθόντα καὶ ταφέντα καὶ ἀναστάντα τῇ τρίτῃ ἡμέρᾳ κατὰ τὰς γραφάς, καὶ ἀνελθόντα εἰς τοὺς οὐρανούς, καὶ καθεζόμενον ἐκ δεξιῶν τοῦ πατρός, καὶ πάλιν ἐρχόμενον μετὰ δόξης κρῖναι ζῶντας καὶ νεκρούς· οὗ τῆς βασιλείας οὐκ ἔσται τέλος. Καὶ εἰς τὸ πνεῦμα τὸ ἁγιον, τὸ κύριον, τὸ ζωοποιόν, τὸ ἐκ τοῦ πατρὸς ἐκπορευόμενον, τὸ σὺν πατρὶ καὶ υἱῷ συμπροσκυνούμενον καὶ συνδοξαζόμενον, τὸ λαλῆσαν διὰ τῶν προφητῶν. Εἰς μίαν, ἁγίαν, καθολικὴν καὶ ἀποστολικὴν ἐκκλησίαν. ὁμολογοῦμεν ἕν βάπτισμα εἰς ἄφεσιν ἁμαρτιῶν, προσδοκῶμεν ἀνάστασιν νεκρῶν καὶ ζωὴν τοῦ μέλλοντος αἰῶνος. ἀμήν.

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