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La Toussaint : commentaire

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LES LECTURES PROPOSÉES POUR CÉLÉBRER LA SAINTE MESSE

Ap. 7, 2-4. 9-14
Ps. 23
1 Jn. 3, 1-3
Mt. 5, 1-12a

COMMENTAIRE

Nous sommes tous appelés au salut

Dans la première lecture, nous avons entendu l’ange qui tenait en mains le sceau du Dieu vivant et qui empêchait les autres de frapper la terre, la mer et les arbres avant qu’ils n’aient marqué au front les serviteurs de Dieu (Ap. 7, 2-3). Le sceau de Dieu signifie que ce sur quoi il est imprimé est la propriété de Dieu. Le nombre de ceux qui sont marqués de son sceau est 144 000. Le chiffre 12 est un chiffre parfait. Au carré, il devient 144. À son tour, multiplié par 1000, il devient 144 000 : c’est une multitude qui, tout au long de l’histoire, a été fidèle à Jésus jusqu’au martyre, et qui le sera toujours. Jésus triomphera toujours dans ses saints qui sont nombreux. Ils viennent de toutes les parties du monde, de tous les peuples, de toutes les nations, de toutes les langues, personne n’est exclu. Si nous y adhérons, nous aussi nous pouvons être parmi eux. De plusieurs manières, nous sommes marqués du sceau de Dieu : par le Baptême, la Confirmation, etc. N’obscurcissons pas ce sceau.
Le sang de ceux dont nous célébrons la fête aujourd’hui, est mélangé à celui de Jésus. Ils y ont lavé leurs vêtements et les ont blanchis. Ceci est le symbole de la fidélité très pure. Les palmes qu’ils tiennent dans la main, est le symbole de leur victoire sur les ennemis du Christ. L’amour du Christ les a enveloppés et ils participent à sa sainteté.
Si l’Église nous propose aujourd’hui de célébrer leur fête, il ne s’agit pas seulement de constater qu’ils sont saints et de les admirer, il faut les imiter. Ce sont des modèles à imiter. Nous sommes leurs fils dans la foi, ne perdons pas cette conscience.

Dieu nous a donné un grand amour

Dans la deuxième lecture, l’apôtre Jean nous invite à contempler l’amour que le Père nous a donné. « Voyez quel grand amour nous a donné le Père » (1 Jn. 3, 1). Ne restons pas aveuglés par les contradictions qui sont dans le monde, le mal que nous voyons autour de nous et la souffrance. Reconnaissons plutôt cet amour que Dieu nous a donné : le fait d’être ses fils. Oui, voyons-le. C’est cela qui est très important. Si nous reconnaissons cet amour, nous plaisons à Dieu. Si nous ne le reconnaissons pas, nous l’offensons. Regardez la vie courante : vous vous sacrifiez pour ceux que vous aimez, vos enfants, vos frères et sœurs, etc ; si ceux-ci reconnaissent que vous les aimez et se comportent comme tel, vous êtes contents. S’ils ne le reconnaissent pas, vous êtes déçus. La même chose pour Dieu. Les saints dont nous célébrons la fête aujourd’hui, sont ceux qui ont reconnu l’amour de Dieu et se sont comportés en conséquence.
Quelle est la différence entre ces saints canonisés et nous ? Ce n’est pas parce qu’ils sont saints. C’est parce qu’ils sont fils de Dieu et ont vécu en conséquence. Nous avons tous la dignité de fils de Dieu, mais nous devons vivre comme des fils de Dieu. Comment vivre comme fils de Dieu ? En évitant le péché. Saint Jean nous dit que si l’on pèche, on est en rébellion ( 1 Jn. 3, 4).

Qui sont heureux ?

Dans l’Évangile, Jésus nous parle du vrai bonheur. Le vrai bonheur n’est pas le fait d’avoir beaucoup d’argent parce que celui-ci finira ; ce n’est pas le fait d’avoir beaucoup de maisons car celles-ci seront détruites un jour ; ce n’est pas le fait d’avoir beaucoup de richesses dans la vie présente, car un jour on mourra et on les laissera à d’autres. « Heureux ceux qui ont un cœur de pauvre, heureux ceux qui sont dans le deuil, heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, etc ». Les huit béatitudes… Être pauvre dans l’esprit ne veut pas dire « vouloir la pauvreté » au sens matériel du terme, mais veut dire « ne pas être détourné de Dieu par les richesses de ce monde ». « Si vous amassez des richesses, n’y mettez pas votre cœur », dit un psaume. Partagez-les avec les autres !
Ceux qui sont dans le deuil et qui seront consolés, ce sont ceux qui ont cœur qui ne supporte pas la souffrance des autres parce qu’ils aiment. Un jour, Dieu essuiera toutes les larmes de l’humanité, et ceux-ci seront consolés par les merveilles de Dieu.
Le mal n’a pas le dernier mot. Ceux qui ont faim et soif de la justice, seront rassasiés, parce qu’avec la venue du Règne de Dieu, la justice sera faite. Au jour du jugement, chacun aura ce qu’il mérite : ceux qui auront fait du bien, hériteront le Royaume, ceux qui auront fait du mal n’auront que ce qu’il mérite, la vie sans Dieu, l’enfer.
Les miséricordieux auront droit à la miséricorde. Jésus a enseigné cela à maintes reprises. Aussi, quand nous prions « Notre Père », nous disons : « Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés. » Le pardon de Dieu est lié au pardon que nous offrons à nos frères, entrons dans la logique de Jésus !
Ceux qui ont un cœur pur, sont ceux qui sont sans hypocrisie, ceux qui ne sont pas lunatiques. Seulement ceux-ci verront Dieu ! Ils ne peuvent pas collaborer avec les malfaiteurs, car ils sont déterminés dans leur vocation à la sainteté.
Les fils de Dieu sèment la paix, et non pas la discorde. Suis-je parmi ceux-ci ?
On ne peut pas vivre l’évangile sans rencontrer des persécutions, on ne peut pas vivre l’amour sans croix. Suis-je conscient de cela ? Est-ce que je ne cherche pas toujours à fuir ?
Soyez heureux, soyez joyeux, car vous avez dans les cieux une belle récompense ! Ne soyons pas donc indifférents à l’amour de Dieu qui nous appelle, coopérons.

Joyeuse fête !


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Le Symbole de Nicée-Constantinople

Πιστεύμεν εἰς ἕνα θεὸν πατέρα παντοκράτορα, ποιητὴν οὐρανοῦ καὶ γῆς, ὁρατῶν τε πάντων καὶ ἀοράτων. καὶ εἰς ἕνα κύριον Ἰησοῦν Χριστόν, τον υἱὸν τοῦ θεοῦ τὸν μονογενῆ, τὸν ἐκ τοῦ πατρὸς γεννηθέντα πρὸ πάντων τῶν αἰώνων, φῶς ἐκ φωτός, θεὸν ἀληθινὸν ἐκ θεοῦ ἀληθινοῦ, γεννηθέντα, οὐ ποιηθέντα, ὁμοούσιον τῷ πατρί, δι’ οὗ τὰ πάντα ἐγένετο· τὸν δι’ ἡμᾶς τοὺς ἀνθρώπους καὶ διὰ τὴν ἡμετέραν σωτηρίαν κατελθόντα ἐκ τῶν οὐρανῶν καὶ σαρκωθέντα ἐκ πνεύματος ἁγίου καὶ Μαρίας τῆς παρθένου καὶ ἐνανθρωπήσαντα, σταυρωθέντα τε ὑπὲρ ἡμῶν ἐπὶ Ποντίου Πιλάτου καὶ παθόντα καὶ ταφέντα καὶ ἀναστάντα τῇ τρίτῃ ἡμέρᾳ κατὰ τὰς γραφάς, καὶ ἀνελθόντα εἰς τοὺς οὐρανούς, καὶ καθεζόμενον ἐκ δεξιῶν τοῦ πατρός, καὶ πάλιν ἐρχόμενον μετὰ δόξης κρῖναι ζῶντας καὶ νεκρούς· οὗ τῆς βασιλείας οὐκ ἔσται τέλος. Καὶ εἰς τὸ πνεῦμα τὸ ἁγιον, τὸ κύριον, τὸ ζωοποιόν, τὸ ἐκ τοῦ πατρὸς ἐκπορευόμενον, τὸ σὺν πατρὶ καὶ υἱῷ συμπροσκυνούμενον καὶ συνδοξαζόμενον, τὸ λαλῆσαν διὰ τῶν προφητῶν. Εἰς μίαν, ἁγίαν, καθολικὴν καὶ ἀποστολικὴν ἐκκλησίαν. ὁμολογοῦμεν ἕν βάπτισμα εἰς ἄφεσιν ἁμαρτιῶν, προσδοκῶμεν ἀνάστασιν νεκρῶν καὶ ζωὴν τοῦ μέλλοντος αἰῶνος. ἀμήν.

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