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Dix-neuvième Dimanche du Temps Ordinaire, année B : Commentaire

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LECTURES PROPOSÉES POUR LA CÉLÉBRATION DE LA MESSE

  • 1 Rois 19, 4-8
  • Psaume 33 (34) 2-3, 4-5, 6-7, 8-9
  • Éphésiens 4, 30-5, 2
  • Jean 6, 41-51

COMMENTAIRE

Laissons-nous enseigner par le Père, recevons le pain descendu du ciel

Laissons-nous enseigner par Dieu

Chers amis,
Aujourd’hui, nous avons appris que Jésus dit aux Juifs : «…vient à moi celui qui a entendu et s’est laissé instruire par le Père. » (Jn. 6, 45). Les Juifs venaient de protester entre eux, parce qu’il avait dit : « Je suis le pain qui est descendu du ciel. » (Jn. 6, 41). Ils objectaient en disant qu’ils connaissaient son père et sa mère, qu’il n’était que le fils de Joseph…, ce qui leur valut cette réponse : «…vient à moi celui qui a entendu et s’est laissé instruire par le Père. » (Jn. 6, 45). N’avaient-ils pas écouté Dieu ? Ne s’étaient-ils pas laissés instruire par lui ?
Avant de chercher  à savoir s’ils ont écouté Dieu ou pas, remarquons d’abord une chose. En nous donnant ce passage sur lequel nous sommes en train de méditer, l’Évangéliste ne parle pas des « disciples de Jésus » ou de « la foule », mais des « Juifs » : « Les Juifs commencèrent à protester…» (Jn. 6, 41). Selon certains, l’expression « les Juifs » peut signifier les dirigeants du peuple qui étaient hostiles à Jésus. Si l’Évangéliste disait : « ses disciples », on penserait à tous ceux qui avaient l’habitude de l’écouter, qui acceptaient du moins son enseignement. S’il disait « la foule », on risquerait de comprendre ses disciples avec d’autres gens. Là il y aurait peut-être quelqu’un qui ne proteste pas. Mais il parle des « Juifs ». Dans d’autres passages, en parlant des Juifs qui affirmaient que Dieu est leur Père, Jésus refuse en disant que si Dieu était leur Père, ils l’aimeraient, puisqu’il est sorti de Dieu. (Jn. 8, 42). Qui écoute le Père doit donc écouter aussi le Fils, qui a Dieu pour Père, doit avoir le Fils pour Frère, et doit donc l’aimer et l’écouter. Ils ne se sont donc pas laissés instruire par le Père.
Qu’est-ce que le Père a enseigné ? Il a enseigné que c’est lui qui fait vivre. Pour vivre, il faut écouter sa parole et la mettre en pratique. La parole s’est incarnée en Jésus-Christ. Il faut écouter Jésus-Christ qui devient aussi le pain de la vie descendu du ciel, c’est-à-dire venu de Dieu. En lisant livre de l’Exode, nous voyons que par la main de Moïse, Dieu donnait chaque jour de la nourriture à son peuple en marche dans le désert vers la Terre Promise : « Yahvé dit à Moïse : « Je vais vous faire pleuvoir du pain du haut du ciel ». » ou encore : « La maison d’Israël appela cette nourriture : la manne. » (Ex. 16, 4.31). Ce n’est pas pour rien que nous prions en disant : « Donne-nous d’aujourd’hui notre pain de ce jour. » Nous demandons à Dieu de nous faire vivre chaque jour. Tout ce que Dieu faisait avec la maison d’Israël, c’était une préfiguration de ce qu’il ferait avec le Nouvel Israël, c’est-à-dire son nouveau peuple. C’est l’Église. Si on écoute le Père, si on se laisse instruire par lui, on peut alors accueillir le pain qu’il nous donne. Ce pain, c’est son propre Fils. Celui-ci dit en effet : « Ce n’est pas Moïse qui vous a donné le pain venu du ciel ; c’est mon Père qui vous donne le vrai pain descendu du ciel. » (Jn. 6, 32). Et ailleurs : « Et ce pain que je donnerai, c’est ma chair livrée pour la vie du monde. » (Jn. 6, 51). Et chaque jour, avant de recevoir Jésus dans le Saint Sacrement, nous récitons le « Notre Père » en nous rappelant que Celui que nous allons recevoir est le pain descendu du ciel, qu’il est notre Frère, que nous sommes frères et sœurs, que nous partageons le même pain et que nous devons éviter toutes les fautes contre l’unité. À ce point, nous rejoignons les conseils qui nous sont donnés par l’Apôtre dans la deuxième lecture : « Débarrassez-vous de tout ce qui est mauvais : paroles méchantes, emportements, colère, cris, injures. Traitez-vous avec bonté et compréhension, pardonnez comme Dieu vous a pardonnés dans le Christ. » (Ép. 4, 31-32).

Recevoir le pain quotidien

Isakaramentu ryeranda

Nous l’avons dit, pour recevoir dignement le pain vivant descendu du ciel, il faut vivre la foi, l’espérance et la charité. Il faut donc vivre la Parole de Dieu. Quand nous lisons l’Ancien Testament, nous voyons que Dieu a toujours enseigné qu’il faut vivre la foi et la charité. Même le livre de l’Exode en parle, il suffit de lire le vingtième chapitre qui parle des dix commandements, qui nous enseignent la foi en un seul Dieu, l’amour de Dieu et du prochain (Ex. 20, 1-17). Le livre du Deutéronome mêmement (Dt. 5, 1-22).
Qu’est-ce qui manquait aux Juifs ? Il leur manquait la foi. S’ils avaient cru à tout ce que Dieu leur avait dit par les prophètes, ils auraient reconnu celui qui fut envoyé à eux par Dieu. Il leur manquait aussi la charité, du moins envers Jésus. Dans la vie courante, celui que nous aimons, nous l’écoutons attentivement, et nous faisons attention à tous ses gestes… Dans le cas de Jésus, malgré les miracles qu’il avait opérés, malgré tout ce qu’il avait enseigné et malgré tout ce qui avait été dit à son sujet, ils ne l’ont pas reconnu…
Quittons maintenant les Juifs et retournons à nous-mêmes et posons-nous cette question : est-ce que si j’avais été l’un d’eux, j’aurais cru que Jésus était le pain descendu du ciel ? Est-ce que j’y crois aujourd’hui ? Est-ce que j’estime qu’il est important de le recevoir dans l’Eucharistie ? Est-ce que je l’aime de telle manière que je l’écoute et que je fasse attention à tout ce qu’il me fait et à tout ce qu’il me demande ? Est-ce que je vis comme s’il n’existait pas ? Si nous parvenons à trouver la réponse, nous verrons comment nous accueillons le pain vivant descendu du ciel, nous verrons comment nous nous laissons instruire par le Père.

Je vous souhaite Bon Dimanche !


2 commentaires

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Le Symbole de Nicée-Constantinople

Πιστεύμεν εἰς ἕνα θεὸν πατέρα παντοκράτορα, ποιητὴν οὐρανοῦ καὶ γῆς, ὁρατῶν τε πάντων καὶ ἀοράτων. καὶ εἰς ἕνα κύριον Ἰησοῦν Χριστόν, τον υἱὸν τοῦ θεοῦ τὸν μονογενῆ, τὸν ἐκ τοῦ πατρὸς γεννηθέντα πρὸ πάντων τῶν αἰώνων, φῶς ἐκ φωτός, θεὸν ἀληθινὸν ἐκ θεοῦ ἀληθινοῦ, γεννηθέντα, οὐ ποιηθέντα, ὁμοούσιον τῷ πατρί, δι’ οὗ τὰ πάντα ἐγένετο· τὸν δι’ ἡμᾶς τοὺς ἀνθρώπους καὶ διὰ τὴν ἡμετέραν σωτηρίαν κατελθόντα ἐκ τῶν οὐρανῶν καὶ σαρκωθέντα ἐκ πνεύματος ἁγίου καὶ Μαρίας τῆς παρθένου καὶ ἐνανθρωπήσαντα, σταυρωθέντα τε ὑπὲρ ἡμῶν ἐπὶ Ποντίου Πιλάτου καὶ παθόντα καὶ ταφέντα καὶ ἀναστάντα τῇ τρίτῃ ἡμέρᾳ κατὰ τὰς γραφάς, καὶ ἀνελθόντα εἰς τοὺς οὐρανούς, καὶ καθεζόμενον ἐκ δεξιῶν τοῦ πατρός, καὶ πάλιν ἐρχόμενον μετὰ δόξης κρῖναι ζῶντας καὶ νεκρούς· οὗ τῆς βασιλείας οὐκ ἔσται τέλος. Καὶ εἰς τὸ πνεῦμα τὸ ἁγιον, τὸ κύριον, τὸ ζωοποιόν, τὸ ἐκ τοῦ πατρὸς ἐκπορευόμενον, τὸ σὺν πατρὶ καὶ υἱῷ συμπροσκυνούμενον καὶ συνδοξαζόμενον, τὸ λαλῆσαν διὰ τῶν προφητῶν. Εἰς μίαν, ἁγίαν, καθολικὴν καὶ ἀποστολικὴν ἐκκλησίαν. ὁμολογοῦμεν ἕν βάπτισμα εἰς ἄφεσιν ἁμαρτιῶν, προσδοκῶμεν ἀνάστασιν νεκρῶν καὶ ζωὴν τοῦ μέλλοντος αἰῶνος. ἀμήν.

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